Elle part avec le métier déjà acquis : l'enjeu n'est pas de progresser mais de tenir sa condition, de préparer les itinéraires, de verrouiller la logistique et d'amener Alec au niveau. Chaque mois ajoute un thème, des objectifs à cocher et un jalon. La barre en haut suit la progression.
C'est elle qui tient la logistique : les places de refuge et de guide pour l'été 2027 partent en quelques heures.
Une fenêtre météo de 2 jours, un plan B dans la semaine si elle se ferme.
Le rôle de co-pilote se mesure autrement : à l'allure tenue, aux gestes transmis, à la logistique bouclée, et à sa propre forme qui ne doit pas se diluer dans l'encadrement.
La cordée se règle sur Alec, mais elle doit garder de la marge : mener sans être à sa limite, c'est ce qui laisse de la lucidité pour décider.
Crampons, piolet, arrêt en glissade, corde tendue, DVA, mouflage. Un geste n'est acquis que quand il le fait seul, sans y penser.
Goûter, Tête Rousse en secours, Vittorio Emanuele II, guide. Tout doit être payé et confirmé avant décembre 2026.
Encadrer prend du temps et tire l'allure vers le bas. Une sortie à son niveau chaque mois pour ne pas se déconditionner.